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L’IA au cabinet d’avocats, concrètement.

Des réponses précises aux questions que se posent les avocats du Québec sur l’IA : ce que demandent le Barreau et la Loi 25, quels outils choisir, comment les mettre en place et ce qu’ils changent au quotidien, de l’avocat qui exerce seul au cabinet d’une cinquantaine de personnes.

Chaque page est datée et tenue à jour.

Pour commencer

Les 4 niveaux de l’IA en cabinet d’avocats : où en est le vôtre ?L’IA en cabinet d’avocats se déploie en quatre niveaux. Niveau 0, l’onglet : chacun son outil, souvent grand public, sans règle commune. Niveau 1, l’assistant encadré : version professionnelle, politique écrite, client informé et consentant, vérification systématique. Niveau 2, l’assistant branché : relié aux courriels, aux dossiers et aux modèles du cabinet, il cite ses sources. Niveau 3, l’assistant qui agit : tâches programmées et consignes du cabinet, l’avocat valide. Sans politique écrite ni vérification, un cabinet reste au niveau 0, même avec un outil branché.Implanter et rentabiliserLire la ressource

Encadrer l’IA au cabinet

La formation obligatoire du Barreau, le guide sur l’IA générative, le secret professionnel, la Loi 25 et les décisions des tribunaux : ce que chaque règle change concrètement dans la façon d’utiliser l’IA au cabinet.

Les 2 ressources du thème

Implanter et rentabiliser

Par où commencer, combien ça coûte, comment faire adopter l’outil par l’équipe et mesurer ce qu’il rapporte, de l’avocat qui exerce seul au cabinet d’une cinquantaine de personnes.

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Modèles et repères

Des documents prêts à adapter (politique d’utilisation de l’IA, liste de vérification, bibliothèque de requêtes) et les repères pour s’y retrouver : le glossaire et les quatre niveaux de l’IA en cabinet.

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Le blogue : ce qui change pour les cabinets, mois par mois